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presentan Les Soirées Musicales de Mont-sur-Marchienne
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Suzanne van SOLDT (~1590)
Sept danses Le Manuscrit de Suzanne van Soldt est une collection musicale pour le clavecin ou autres instruments à clavier, datant de la deuxième moitié du XVIième siècle. Ce recueil a été composé vers 1599 par Suzanne van Soldt comprend 33 arrangements de chansons profanes, de danses et de psaumes (selon des mélodies genevoises) qui étaient populaires au XVIième siècle.
Dietrich BUXTEHUDE (1637-1707)Célèbre organiste de l’église Sainte-Marie à Lübeck, il fut nourri de la connaissance des partitions des grands maîtres de l’orgue et du contrepoint d’Europe du Nord ainsi que des italiens. Sa renommée attira de nombreux admirateurs et élèves dont le jeune Bach qui, âgé de vingt ans, fit le déplacement d’Arnstadt à Lübeck pour entendre le vieux maître. Bach a-t-il entendu Buxtehude jouer sa passacaille ? Ce n’est pas impossible, puisque l’œuvre de même nom écrite plus tard par Bach évoque clairement le début de celle de Buxtehude.
Johann-Sebastian BACH (1685 -1750) Toujours considéré de nos jours comme le plus grand musicien de tous les temps, Bach, issu d’une grande famille de musiciens, réalise la synthèse de cinq siècles de musique européenne. La Fugue alla Gigue est une œuvre pétillante à la gaieté juvénile. Il est clair que la célèbre Passacaille a été inspirée par les modèles de ses prédécesseurs immédiats, Buxtehude, notamment, mais Bach va donner au genre, des proportions colossales et un ample développement ( vingt variations qui s’enchaînent à une fugue toujours sur le même thème). Il faudra attendre Liszt, donc, un siècle et demi, pour que les variations sur « Weine, Klagen, Sorgen, Zagen » viennent lui faire pendant.
Sigfrid KARG-ELERT (1877 -1933) Elève du cantor Röthig, puis de Reinecke au conservatoire de Leipzig, il jouait couramment du piano, de l’harmonium, de l’orgue et du hautbois. Professeur à Magdebourg puis à Leipzig, il n’obtint jamais un poste de musicien d’église malgré ses diverses tentatives. Ses activités de pédagogue ne l’empêchèrent pas de mener une brillante carrière de concertiste qui le conduisit aux Etats-Unis peu de temps avant sa mort.
Louis VIERNE (1870 -1937) Le grand organiste de Notre-Dame de Paris entre 1900 et 1937 a beaucoup écrit pour son instrument. « Fantômes » fait partie de la troisième suite des pièces de fantaisie écrites en 1927. Vierne a pris la précaution d’indiquer en sous-titre : « Pour le concert seulement ». Il s’agit en fait d’un dialogue musical entre sept acteurs représentés chacun à l’orgue par une formule, un rythme et une couleur spécifiques.
ont été écrites en 1824 alors que Chopin n’avait que 14 ans, sur un thème de la Cenerentola de Rossini. Elles se distinguent par le fait que le piano – cas exceptionnel chez Chopin – se limite à jouer de simples accords.
Jean GUILLOU (1930 - )
Formé au Conservatoire de Paris par les maîtres Marcel Dupré, Maurice Duruflé et Olivier Messiaen, Jean Guillou est pianiste, organiste et compositeur. Se tenant volontairement à l’écart du milieu de l’orgue et de ses traditions, il étonne toujours par ses prestations originales et ses improvisations éblouissantes. Il est titulaire des grandes orgues de Saint-Eustache à Paris depuis 1963. Sa Toccata, très éclatante et très virtuose est la page la plus connue de son œuvre pour orgue.
Olivier LATRY (1962 - )Improvisations
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