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proposent Les Soirées Musicales de Mont-sur-Marchienne
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W.A. MOZART (1756 – 1791) Concerto n° 27 K. 595 en si bémol majeur (1791) Allegro ~ Larghetto ~ Allegro Mozart acheva cet ultime concerto pour piano le 5 janvier 1791 alors qu’il lui restait tout juste onze mois à vivre. Il le jouera lui-même le 4 mars suivant. Trois ans se sont écoulés depuis le Concerto du Couronnement ; les trois dernières symphonies, le Quintette pour Clarinette et Cosi Fan Tutte ont jalonné une existence minée par les difficultés matérielles. Avant les derniers chefs d’œuvre (la Flûte Enchantée, le Concerto pour Clarinette et le Requiem), le musicien nous offre un miracle d’ambiguïté, mi-sourire, mi-larmes, dans une sérénité retrouvée qui n’est peut-être que de la résignation.
Philippe GAUBERT (1879 – 1847)Fantaisie pour flûte et piano Né à Cahors en 1879, diplômé du Conservatoire de Paris pour la flûte, il obtint le prix de Rome en 1905. Chef d’orchestre de l’Opéra de Paris, il créa plusieurs ballets avec Serge Lifar. Il a composé de nombreuses œuvres pour la flûte, des concertos et des musiques de ballet comme « le Chevalier et la Damoiselle », qui a fait le tour du monde.
Gabriel FAURE (1845 - 1924)Sonate n° 1 op 13 (1875) Allegro molto ~ Andante ~ Scherzo: Allegro vivo Finale: Allegro quasi presto Il s’agit d’une transcription par le célèbre flûtiste J. Galway de la Sonate n° 1 pour violon dont Saint-Saëns disait : « On trouve dans cette sonate tout ce qui peut séduire, la nouveauté des formes, la recherche des modulations, des sonorités curieuses, l’emploi des rythmes les plus imprévus. Sur tout cela plane un charme qui enveloppe l’œuvre entière et fait accepter à la foule des auditeurs ordinaires, comme choses toutes naturelles, les hardiesses les plus imprévues… Monsieur Fauré s’est placé d’un bond au niveau des maîtres. »
Raymond MICHA (1910 – 2006)Cantilène Fondateur en 1957 du Festival de Stavelot, dont Arthur Grumiaux fut un des grands interprètes, Raymond Micha était aussi un compositeur sensible. Sa musique doit tout à une grande tradition qui réunit la France et Liège, Fauré et Franck, les amis du pays, Ysaÿe et Jongen.
Joseph JONGEN (1873 - 1953)Sonate pour flûte et piano op. 77 (1924)Prélude :modéré ~ Très animé ~ Modéré Gigue : Allegro Ensevelie pendant quelques décennies sous le respect mêlé de mépris qui a salué la production de nombreux « romantiques tardifs », l’œuvre de Joseph de Jongen connaît actuellement une spectaculaire réhabilitation. La Sonate pour Flûte offre l’originalité d’un parcours mouvementé de ré majeur en ré mineur. Elle s’ouvre par un Prélude suivi d’un Moto Perpetuo haletant, savoureux et plein de caractère. Le troisième mouvement dégage une émotion romantique sous le contrôle d’une pudeur et d’une distinction sans faille. La Gigue en ré mineur , rondo fantasque, achève de donner toute sa justification à l’existence de cette sonate.
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